jueves, 14 de noviembre de 2013

miércoles, 13 de noviembre de 2013

La religion

La Guyane fait partie de la France et est un département français, mais quant à la religion, les Guyanais se rapprochent des peuples d'Amérique latine . Chez les Créoles de Guyane, la pratique de la religion catholique est de longue date habitée de croyances populaires qui admettent un catholicisme purement latino-américain . Au cours de l'histoire coloniale, la religiosité des Créoles a puisé nombre de ses traits dans les personnalités catholiques ayant aidés dans la fondation de la colonie tel sœur Anne-Marie Javouhey . La réception des sacrements, la pratique de la prière, la dévotion à certains saints, les rites funéraires, la fête du Saint-Esprit sur l'Approuague sont colorés de croyances enregistrées au fil des siècles .

La Guyane française bénéficie également d’un régime particulier , la loi de 1905 ne s’applique toujours pas en Guyane qui reste sous le régime de l’ordonnance royale de Charles X du 27 août 1828  : le clergé catholique, et lui seul, est salarié par le Conseil général. Ainsi, 27 prêtres sont rémunérés par un budget de 800 000 €17.
En effet, en 1911, lors de l’extension de la loi de 1905 aux Antilles et à la Réunion, une partie de la classe politique guyanaise s’est opposée à toute modification. La Commision Coloniale émet alors un avis négatif, bien qu’elle ne soit pas compétente en la matière.
Depuis, la question a été évoquée plusieurs fois, en particulier :
  • En 1970, lors de la création d’un poste de pasteur protestant à Kourou. 
  • Lors de la désignation d’un imam musulman en Guyane.




Pour l’heure, aucune décision politique n’a remis en cause ce statut, ni ne l’a étendu à d’autres cultes. Une spécificité nullement remise en cause par les décrets Mandel de 1939. Ainsi, lors de la création d’un poste de pasteur protestant à Kourou en 1970, puis lorsqu’il a été question de désigner un imam musulman en Guyane, le problème a été évoqué. Mais l'administration , arguant du fait que ces cultes n’ont jamais été reconnus par la loi en Guyane, a répondu négativement à la demande de rémunération.
Si la communauté protestante est bien installée, c’est toutefois le catholicisme qui demeure la première religion pratiquée en Guyane. Cela peut se justifier par la succession de colonisations connues par ce territoire et par sa proximité avec les pays latins d’Amérique du Sud. Les musulmans, hindouistes et juifs y restent très minoritaires


La musique

INFLUENCES :

1. LA MUSIQUE AMERINDIENNE :

La musique du fleuve ou Festival Bushikondesama
- Playlist Musique Amérindienne : http://www.une-saison-en-guyane.com/breves/racines-rythmes-et-chants-amerindiens-creoles-guyanais-et-busikonde-sama/#

2. LA MUSIQUE CREOLE :

* La musique d´origine Européen consiste en Le menuet et la courante : danses de cour.

* Le branle et la ronde danses populaires.

* le Grajé c´est un exemple: http://www.youtube.com/watch?v=RMhpOKBJwf8


3. LA MUSIQUE AFRICAINE :

* Les danses accompagnées au tambour: http://www.deezer.com/album/901158

LES RYTHMES DE GUYANE :

Les principaux rythmes créoles de Guyane :
* le Grajé                http://www.youtube.com/watch?v=RMhpOKBJwf8
* le Léròl
* le Grajévals
* le Béliya               http://www.youtube.com/watch?v=-a54lIyv2vg
* le Kanmougwé     http://www.youtube.com/watch?v=F2OqV0jMyrg
* le Débòt
* le Kasékò             http://www.youtube.com/watch?v=nIa5lTpZFXw



Chaque nom désigne les formules rythmiques ou ostinato des instruments, les pas de la danse, le répertoire des chants, les instruments comme pour le Grajé et le Kanmougwé.


Les régions : 

- St Georges de l’Oyapock où se sont développés le Léròl, le Kanmougwé et le Kasékò 
-  Kourou, Sinnamary et Iracoubo où s’est développé le Grajé 
- Cayenne la capitale avec tous les rythmes et influences 
 Rythmes variées : http://www.youtube.com/watch?v=tEbymrCSNYI  

LES INSTRUMENTS 
  • Le chacha ou maracas, principalement dans le léròl. 
  • Les tibwa courts,joués sur un petit banc en bois pour le kasékò ou le débòt, et plus longs, à l’arrière des tambours de kanmougwé. 
  • Les tambours fûts ou en tonneau accompagnant le grajévals, le léròl, le débòt, le béliya, le labasyou, le kasékò 

L’orchestre de kasékò